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Management – Burn Out

Management : 4 critiques qu’il faut assumer

management critiques assumerChaque manager est exposé à la critique d’une manière ou d’une autre. Entre les brouillons, les indécisions et les directives, les reproches s’accumulent et il n’est pas toujours évident de faire face à ce genre de situation (qui surgit même trop souvent !). Managers, sachez qu’il existe des moyens de rectifier le tir et de profiter un maximum des critiques. Zoom sur les 4 critiques qu’il faut assumer à tous les coups !

Le manque de confiance en l’autre

Même après avoir délégué son travail, le manager a tendance à relire systématiquement le travail des autres. Entre les réflexions salutaires et les remarques, ce manque de confiance en l’autre devient pénible pour vous et pour vos collaborateurs. « J’ai comme l’impression que tu contrôles tout mon travail ! ». Bien souvent, c’est cette remarque qui surgit et quand c’est le cas, il vous faut, en tant que manager, savoir prendre conscience du bémol. Le tout est de s’assurer que cette critique devienne le point de vigilance pour vous. Ce qui veut dire qu’il serait bien de recevoir la remarque sans aucune agressivité. Posez-vous les bonnes questions : est-ce que ça s’est déjà produit auparavant ? Si oui, pourquoi donc ? Essayez de faire moins d’interventions et tentez de garder un œil sur le travail de vos collaborateurs, sans qu’ils s’en rendent compte.

Le manque de temps

« Tu n’as jamais le temps pour discuter, tu es toujours très pressé ! ». Allez, managers, avouez que cette remarque fait souvent surface. La plupart du temps, vous vous dites que cette critique n’est pas assez justifiée et vous passez à côté… encore une fois. Prenez le temps de recevoir cette remarque comme elle a été lancée, car c’est surtout ce que l’autre ressent vis-à-vis de vous. Dans tous les cas, évitez de répondre sur un ton négatif. Par exemple, ne dites jamais que c’est faux et que ce n’est jamais arrivé. Au contraire, tentez de fouiller un peu : pourquoi est-ce qu’il me dit cela ? Interrogez le collaborateur : « Tu t’appuies sur quoi pour dire ça ? Où ? Quand ? Comment ? ». En réalité, cette critique cache une certaine fragilité et un manque de reconnaissance. Rassurez-le, remerciez-le et encouragez-le à continuer à être franc avec vous.

Le manque d’organisation

Presque tous les managers aiment jouer sur l’improvisation. Les réunions ne sont pas parfaitement préparées et les critiques ne se font pas attendre. Par exemple, un de vos collègues n’hésitera pas à vous lancer : « Tes réunions sont bâclées ! Est-ce que tu les prépares ? ». Et quand cela arrive, c’est qu’il a sûrement ses raisons. Pour gérer cette situation comme un chef, ayez recours au questionnement. Demandez au collaborateur ce qu’il aimerait que vous corrigiez et quel est son avis sur la réunion. Ce dernier ne manquera pas de vous répondre et de vous conseiller sur l’ordre du jour, le timing, les visuels, les débits de paroles et les décisions à prendre. Pensez à vous imposer une certaine discipline, afin de faire gagner du temps à tout le monde. Ainsi, vous parviendrez à mieux accepter cette critique et en même temps, vous arriverez à une meilleure organisation.

Le manque de professionnalisme

Certains managers ont droit à des critiques plus ardues. Par exemple, les collègues n’hésitent pas à souligner le manque de professionnalisme et vous disent de manière très franche : « c’est incroyable, tu n’as posé aucune question précise au candidat pour qu’il nous prouve son expertise en conduite de projet ! ». En tant que manager, vous savez exactement pourquoi vous avez choisi ce candidat et vous ne sentez pas le besoin de vous justifier. Dans tous les cas, restez vous-même. Dites à votre collègue qu’il a sans doute raison et que les garanties et les références doivent être appréciées. Expliquez-lui votre démarche et pourquoi vous avez choisi ce candidat et pas un autre. Ainsi, le collègue arrivera à vous faire confiance et vous laissera gérer votre travail comme vous le devez.

source dynamiquemag

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Les 7 erreurs qui tuent la crédibilité du leader

Les 7 erreurs qui tuent la crédibilité du leader

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Nombreux sont les managers qui agissent sous le coup de l’impulsion. Entre les courses dans le couloir, les excuses trop courantes et les contre-attaques, il n’est pas toujours facile d’être un bon leader. Et quand l’image du manager est ternie, c’est sa carrière qui en souffre. Pleins feux sur les attitudes inadéquates qui effacent toute trace du vrai statut de chef d’entreprise et focus sur les 7 erreurs qui tuent la crédibilité du leader.

1. Pas le temps aujourd’hui… ou jamais ?

« Je suis débordé, je n’ai pas le temps ! ». Cette phrase est de plus en plus utilisée par les managers et au fil du temps, cela devient assez problématique pour l’employeur et l’employé. Ce comportement dénonce une mauvaise gestion du temps. En effet, si vous dites à vos employés que vous n’avez pas le temps pour eux, c’est que vous ne savez pas gérer votre temps tout simplement. Le mieux est de savoir déléguer, de communiquer et de prendre au moins cinq minutes par jour pour réfléchir et accorder un peu de temps aux autres.

2. Le leader fait comme les autres

Parfois, il arrive que le leader se sente débordé et qu’il se mette à suivre la tendance. Un collègue a d’ores et déjà tout préparé pour la réunion et vous demande d’enchaîner. Situation plutôt fade, puisque vous reprenez immédiatement le procédé sans recul. Il est important pour le manager de savoir rester dans le mode de l’action réfléchie. Les collègues s’attendent à voir un leader qui a de l’initiative, qui mène l’équipe et non qu’il suive. Enfin, le leader doit chercher des idées qui lui correspondent.

3. Il s’excuse trop

C’est impardonnable ! Le leader qui s’excuse à chaque fois qu’il prend la parole voit son image se ternir peu à peu. Le manager, c’est lui qui décide et il est essentiel qu’il évite ce genre de phrases : « Vous permettez que je vous donne les chiffres ? » ou encore « Si vous me donnez l’autorisation, je souhaite vous dire que… ». L’idéal est d’y aller direct et de rester assertif quoi qu’il arrive.

 

4. Les expressions à la mode, mais démodées

Le manager doit donner l’exemple, n’est-ce pas ? En adoptant les expressions du moment ou en s’habillant selon les tendances actuelles, ce dernier risque de se rabaisser auprès de ses employés. La plupart du temps, les leaders sont considérés comme des ringards et pour contrer tout cela, ils décident de s’imprégner des codes de la génération Y ou Z. Évitez ce genre de comportements et restez vous-même, affirmez vos goûts et votre allure.

5. Il se justifie trop

Un dossier à boucler rapidement et l’horloge semble vous rattraper à toute vitesse ? Inutile de se justifier, dites simplement la vérité. Il est très important pour le leader d’assumer. En aucun cas, il ne faudrait qu’il se justifie, car cela pourrait représenter une forme de soumission. Gardez en tête que la franchise est la meilleure réponse qui soit et n’ayez pas peur de parler sans vous justifier.

6. Travailler dans un désordre pas possible

Direction le bureau du manager. Livres, pense-bêtes, post-its… il n’y a plus de place de libre ! Même si cet environnement convient au leader, il lui faut penser à ses collaborateurs. Pour eux, toute cette inspiration est synonyme de désordre et peut leur faire croire que la hiérarchie est encore inconnue du manager. Rangez le tout après avoir effectué votre tâche. Par ce faire, vous montrez que vous savez vous affirmer.

7. Divisé par les émotions

Souvent, il arrive qu’un employé arrive au travail en mode provocation et commence à vous parler sur un ton désagréable. Le rôle du bon leader est d’éviter d’en faire de même. En effet, en filtrant ses émotions, le manager parviendra à acquérir le respect de ses employés. Ils sauront que le chef sait gérer les situations délicates et que c’est un vrai leader. Adoptez les phrases comme « Pardon, tu peux répéter s’il te plait ? » ou encore « Explique-moi comment cette remarque est liée à notre rencontre ».

En travaillant sur ces sept points, le leader parviendra à s’autogouverner et à rester cohérent dans ses agissements, quelle que soit la situation.